Automatisation et outils sur-mesure pour l'hôtellerie et la restauration
Plannings, tarifs, avis clients, commandes : quand votre PMS et vos tableurs s'arrêtent, on construit la pièce qui manque.
Un établissement tourne déjà avec des logiciels — PMS, caisse, paie, channel manager. Le problème n'est presque jamais qu'il en manque un. C'est qu'ils s'arrêtent au bord de vos cas particuliers, et que tout ce qui dépasse finit dans un tableur. Le tableur, lui, finit par occuper quelqu'un une journée par semaine.
Le planning en est l'exemple type. Coupures, extras, saisonnalité, annualisation, remplacements de dernière minute, habitudes propres à la maison : aucun logiciel générique ne couvre le réglage exact du vôtre. Alors il se refait à la main, chaque semaine, par quelqu'un dont ce n'est pas le métier.
On n'arrive pas pour remplacer votre PMS — ce serait rarement une bonne idée. On construit ce qui se trouve entre vos outils : la brique que personne ne vend, parce qu'elle n'existe que chez vous.
Ce qu'on entend souvent
Ce qu'on peut automatiser
Combien ça coûte, et combien de temps
Un établissement ne se transforme pas d'un bloc. On commence par un service et un irritant, le plus souvent le planning : c'est celui dont le temps gagné se mesure dès la première semaine. Le périmètre reste restreint, testable en conditions réelles, et chiffré avant tout développement.
Si l'usage se confirme, on élargit — un second service, une connexion à votre PMS, un tableau de bord de direction. Chaque étape fait l'objet d'un devis avant démarrage. Le premier échange est gratuit et sert d'abord à identifier par où commencer, et si ça vaut le coup.
Questions fréquentes sur ce métier
Faut-il remplacer notre PMS ?
−Non, et ce serait rarement pertinent. Votre PMS gère les réservations et la facturation, c'est son métier et il le fait bien. Ce qu'on construit vient à côté : la fonction qu'il ne couvre pas, connectée à lui quand son interface le permet. Cette vérification fait partie du cadrage, avant toute proposition.