Le premier échange est-il gratuit ?
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Oui, et sans engagement. C'est un vrai échange de travail, pas une présentation commerciale : vous décrivez la tâche qui vous fait perdre du temps, on regarde ensemble si elle est automatisable et à quelles conditions. Vous repartez avec une idée claire du temps récupérable — y compris si la conclusion est qu'il ne faut rien automatiser pour l'instant. Aucune proposition chiffrée ne vous est envoyée avant que le périmètre ne soit clair.
L'IA va-t-elle me remplacer ?
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Non. Quel que soit votre métier, l'IA prend en charge les tâches répétitives ; vous gardez le savoir-faire, la relation client et la décision finale. C'est un principe de conception, pas une formule : concrètement, aucun document, message ou paiement n'est déclenché sans votre validation. L'outil prépare et propose, vous relisez et vous décidez. Ce qui disparaît, c'est la saisie — pas le jugement.
Je ne suis pas technique, est-ce un souci ?
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C'est le cas de figure le plus fréquent, et ce n'est pas un obstacle. Vous n'avez rien à installer ni à paramétrer : votre rôle est de décrire ce qui vous prend du temps, avec vos mots et avec des exemples réels. La traduction en outil, c'est notre travail. La règle qu'on s'impose est simple : si un outil demande une formation pour être utilisé au quotidien, c'est qu'il est mal conçu.
Combien de temps pour un premier outil ?
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Cela dépend entièrement du périmètre et de l'accessibilité de vos données — c'est précisément ce que le cadrage permet d'évaluer, avant que vous ne vous engagiez. La logique est de livrer vite une première version utile sur un périmètre restreint, plutôt que de faire attendre des mois pour un outil complet. Vous testez en conditions réelles, on ajuste, et l'outil ne grandit que si la valeur est démontrée.
Les développements démarrent à quelques centaines d'euros, parce qu'on commence délibérément petit : un irritant, un périmètre précis, un tarif de démarrage minime pour tester sans risque. Il n'y a pas de forfait imposé ni de projet à cinq chiffres décidé d'avance. Chaque évolution ultérieure fait l'objet d'un devis clair avant démarrage — vous savez ce que vous payez avant que ce soit développé.
Et si mon besoin évolue ?
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C'est prévu : l'outil est développé pour évoluer, et la facturation est progressive. Une évolution se demande, se chiffre et se décide au cas par cas. Vous n'achetez pas une configuration figée que vous devrez remplacer dans deux ans, et vous n'êtes pas engagé sur un volume d'évolutions à consommer.
Faut-il changer les outils que j'utilise déjà ?
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L'objectif est l'inverse : se connecter à ce que vous utilisez plutôt que d'ajouter un logiciel de plus à apprendre. La plupart des outils courants — facturation, agenda, messagerie, stockage de documents, caisse — peuvent être connectés. Quand ce n'est pas possible parce qu'un outil est fermé, on vous le dit pendant le cadrage, avant toute proposition.
Mes données sont-elles en sécurité ?
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C'est une priorité forte, en particulier pour les données clients, financières ou couvertes par un secret professionnel. Les questions de traitement et d'hébergement des données sont abordées dès le cadrage, parce qu'elles déterminent les choix techniques — elles ne s'ajoutent pas une fois l'outil construit. Pour les professions réglementées, ces contraintes font partie du périmètre discuté avant tout développement.
Que se passe-t-il si l'outil ne me convient pas ?
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C'est exactement la raison du périmètre restreint au départ : un premier outil se teste en conditions réelles, sur votre activité, à un coût de démarrage volontairement bas. Si le résultat ne tient pas ses promesses, on ajuste ; et si l'usage ne se confirme pas, vous n'avez pas engagé un budget de refonte complète. Rien ne vous oblige à poursuivre les évolutions.
À qui s'adresse deleg8 ?
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Aux artisans, freelances, cabinets et professions libérales, agences, commerces et métiers de l'audiovisuel — et plus largement à toute activité où des tâches répétitives prennent un temps qui devrait aller ailleurs. Le principe est le même partout ; ce sont les outils qui s'adaptent au métier. Chaque page métier détaille ce qui est le plus souvent automatisé dans ce contexte.
Travaillez-vous avec des grands comptes ?
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Oui : audit initial poussé, pilote sur un périmètre restreint, puis déploiement élargi si l'usage réel est validé. Les automatisations se connectent aux outils déjà en place — ERP, CRM, outils métier — avec un point de contact unique tout au long du projet. La page Grands comptes détaille cette approche.
Qui développe réellement les outils ?
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Une équipe d'experts IA et de développeurs. L'expert IA cadre le besoin et choisit les modèles adaptés à votre cas — pas les plus impressionnants ; le développeur construit l'outil, le connecte à ce que vous utilisez déjà et le maintient dans le temps. Le cadrage initial se fait avec l'un et/ou l'autre selon la nature du besoin.